Racontez-nous votre projet, avec vos mots.
2-3 phrases suffisent. Pas besoin de vocabulaire technique — traduire, c'est notre métier. Réponse humaine sous 24 h ouvrées.
La TMA confie à un prestataire extérieur les corrections, les mises à jour, les évolutions et la surveillance d’un logiciel en production. Avant d’accepter le vôtre, nous le lisons et vérifions qu’il vous appartient ; ensuite, tout reste à votre nom.
Comptes, code source et documentation : à votre nom
La passation, puis la veille.
Au démarrage de la reprise, les comptes passent à votre nom et les accès du prestataire sortant sont retirés. Ensuite, la surveillance vérifie en continu que le logiciel fait son travail, pas seulement qu’il répond.
01La remise des accès
Au départ, six accès sont chez le prestataire sortant : chacun peut bloquer la reprise.
Chez le prestataire sortant0
À votre nom6 / 6
Tout est à votre nom. Mots de passe changés, clés révoquées, invitations supprimées : plus personne d’autre n’entre.
02La veille


La surveillance contrôle le résultat attendu, pas seulement la réponse : le parcours principal aboutit, les e-mails arrivent, la sauvegarde se restaure. Ce qu’on surveille ↓
Tout étant déjà à votre nom, partir ne demande qu’une passation. Les étapes d’une reprise ↓
La TMA en clair
La tierce maintenance applicative (TMA) est la maintenance d’un logiciel assurée par un prestataire extérieur à l’entreprise, qui n’est pas forcément celui qui l’a développé. Pour une PME, elle tient en quatre verbes : corriger, mettre à jour, faire évoluer, surveiller.
Un défaut signalé est reproduit, corrigé, testé, puis mis en production. On note sa cause, pour qu’il ne revienne pas sous une autre forme.
Bibliothèques, langage et hébergement vieillissent même quand personne ne touche au code : on les met à jour avant qu’une faille ou une fin de support ne l’impose.
Une nouvelle règle, un nouvel écran, une connexion à un autre outil : chaque évolution est chiffrée avant d’être faite.
Vérifier en continu que le logiciel fait son travail, pas seulement qu’il répond, et prévenir la bonne personne quand ce n’est pas le cas.
Les situations
Le point de départ change l’ordre des priorités, pas la méthode.
Priorité : les comptes
Le temps compte : tant qu’il est joignable, il peut transférer les comptes et expliquer ce qui n’est écrit nulle part. On commence par l’inventaire des accès, avant même de lire le code.
Priorité : le contrat
Délais qui glissent, réponses qui n’arrivent plus, factures que vous ne comprenez pas. On commence par le contrat : qui détient les droits sur le code, et ce qu’il prévoit quand on se sépare.
Priorité : ce qui n’est écrit nulle part
Un salarié ou un indépendant a construit l’outil seul, et il n’est plus là. Salarié, le logiciel écrit dans le cadre de son travail revient à l’entreprise ; indépendant, il faut une cession écrite. Dans les deux cas, on commence par écrire ce qu’il savait.
Priorité : choisir la suite
Pour un logiciel que nous avons livré, 30 jours de corrections sont offerts. Ensuite, vous choisissez : un suivi mensuel en option, sur devis, ou nous formons votre équipe et lui transmettons tout proprement.
Avant d’accepter.
Une reprise ne commence pas par le code. Elle commence par savoir si le logiciel vous appartient, s’il est complet et qui en détient les clés. Répondez pour le vôtre : le panneau dit par quoi la reprise commencerait.
Le contrat signé avec celui qui l’a développé prévoit-il une cession des droits ?
Sinon Sans cession écrite, les droits restent à celui qui l’a écrit. C’est à régler avant de chiffrer la reprise : avec lui, ou avec un avocat.
Tout le code source est-il rassemblé au même endroit, et identique à ce qui tourne en production ?
Sinon On reconstitue l’écart avant toute modification. Sans code ni production accessible, ce n’est plus une reprise mais une reconstruction, et le devis le dit.
Hébergement, nom de domaine, base de données, envoi d’e-mails, stores : sont-ils à votre nom ?
Sinon On les transfère à votre nom en premier, avant de toucher au code. C’est l’inventaire de la passation montrée plus haut, en vrai.
Une sauvegarde de vos données a-t-elle déjà été restaurée, au moins une fois ?
Sinon Une sauvegarde est mise en place, puis restaurée une fois, avant la première modification.
Réglages du serveur, tâches planifiées, mots de passe, procédures : tout cela est-il documenté ?
Sinon On l’écrit pendant la reprise, avec vous et, si possible, avec l’ancien prestataire.
Le logiciel a-t-il des tests automatiques, et des bibliothèques encore maintenues ?
Sinon Ce n’est pas un motif de refus : la remise à niveau entre dans le devis, avant les évolutions.
Le 28/09/2026, un audit de notre propre site, ottopilote.com, réalisé par un outil d’IA, a remonté 29 points « à arbitrer ». Nous les avons vérifiés un par un dans le code source et en production : 8 étaient faux, 18 partiels, 3 vrais. Un rapport ne remplace pas la lecture : avant une reprise, chaque constat se vérifie dans votre code et sur votre production.
Relevé interne, audit d’ottopilote.com du 28/09/2026Ce que la reprise vous remet
Avant la première correction, la reprise produit des pièces que vous gardez, que vous restiez avec nous ou non.
La reprise, étape par étape
Rien ne change dans le code avant que les comptes soient à votre nom et qu’une sauvegarde ait été restaurée. Nous ne publions pas de durée type : elle dépend de ce que la lecture trouve.
01Sous 24 h
Deux ou trois phrases sur le logiciel et sur ce qui ne va plus suffisent. Une réponse humaine sous 24 h ouvrées, avec les premières questions et la liste des accès à prévoir.
02Avant le devis
Avec un accès en lecture seule, on lit le code source, la production et la liste des comptes, et on vérifie les six points. Chaque constat se vérifie dans le code et sur la production, pas dans un rapport automatique.
03Avant de signer
Gratuit et plafonné. Il sépare la remise à niveau, quand elle est nécessaire, du suivi mensuel. S’il vaut mieux reconstruire que reprendre, il le dit.
04Au démarrage
Les comptes passent à votre nom, les accès du prestataire sortant sont retirés, l’environnement est reconstruit depuis le code source et une sauvegarde est restaurée. Ensuite seulement, on touche au code.
05Chaque mois
Corrections, mises à jour de sécurité, évolutions chiffrées avant d’être faites, surveillance. Le dépôt du code reste sur un compte à votre nom et la documentation suit chaque changement.
06À la sortie
Tout étant déjà à votre nom, partir ne demande qu’une passation : nous formons votre équipe, ou nous transmettons le logiciel proprement, documentation à jour.
Surveillance.
Certaines pannes ne produisent aucune erreur : le serveur répond, mais le travail n’est pas fait. La surveillance contrôle donc le résultat attendu, pas seulement la réponse, et chaque alerte a un destinataire nommé.
Dans le modèle de proposition commerciale de Cockpit, notre outil de gestion interne. Le 04/09/2026, la page A4 avait une hauteur figée qui coupait ce qui dépassait : mesuré sur une vraie proposition, 285 px de contenu perdus, exclusions comprises. Le 05/09/2026, le document ne chargeait aucune police : « Archivo » retombait sur la police système chez tous les clients, et le devis n’avait jamais été rendu dans sa typographie.
Aucun de ces deux défauts ne produit d’erreur. Pour les voir, il faut regarder le document produit.
Relevé interne, 04 et 05/09/2026 · maquette schématique, pas une captureBudget
Nous ne publions pas de prix pour la reprise ni pour le suivi d’un logiciel existant : deux logiciels de même taille peuvent demander des efforts très différents, selon ce que la lecture trouve. Voici ce qui est publié, et ce qui fait varier le devis.
Pourquoi OTTOPILOTE
Pas de devis de reprise sans lecture du code source, de la production et des comptes. Ce qu’on n’a pas pu vérifier est écrit comme tel.
Le prix est fixé avant de commencer, et le paiement est échelonné par étape livrée, jamais d’acompte aveugle.
Comptes, code source, documentation : à votre nom. Ce que nous écrivons vous est cédé par écrit, une fois réglé.
Ce que nous ajoutons utilise des technologies répandues et documentées : après nous, une autre équipe peut reprendre à son tour.
Si le logiciel ne peut pas être repris dans de bonnes conditions, vous le savez avant de signer.
Deux ou trois phrases suffisent. Pas de PowerPoint : une lecture honnête et les premières questions.
Questions fréquentes
Une autre question ? Écrivez-nous : réponse humaine sous 24 h ouvrées.
C’est la maintenance d’un logiciel assurée par un prestataire extérieur à l’entreprise, qui n’est pas forcément celui qui l’a développé. Elle couvre les corrections, les mises à jour, les évolutions et la surveillance d’un logiciel déjà en production.
L’infogérance s’occupe de l’infrastructure : serveurs, réseau, postes de travail. La TMA s’occupe du logiciel lui-même : son code, ses règles, ses évolutions. Une PME a souvent besoin des deux, parfois chez le même prestataire.
Oui. On commence par vérifier six points : les droits sur le code, le code source complet, les comptes, les sauvegardes, ce qui n’est écrit nulle part et les tests. Le devis, gratuit et plafonné, vient après cette lecture.
Relisez d’abord le contrat. En droit français, les droits sur un logiciel créé par un prestataire ne reviennent pas automatiquement au client : la cession doit être écrite (article L131-2 ; l’article L113-9 ne vise que les salariés). Si les droits sont à vous mais pas le code, on repart des comptes à votre nom et de la production ; sans code ni production accessible, c’est une reconstruction, et le devis le dit.
Nous ne publions pas de prix pour la reprise ni pour le suivi d’un logiciel existant : le montant dépend de l’état du code, de ce qu’il faut reconstituer, du périmètre du suivi et du délai d’intervention demandé. Le devis est gratuit et plafonné, établi après la lecture du code.
Nous n’en publions pas : il se fixe au devis du suivi mensuel, selon ce que le logiciel exige et ce que la surveillance couvre. Un délai garanti n’a de sens qu’une fois le logiciel connu.
C’est ce qu’on appelle la réversibilité. Vérifiez trois choses avant de signer : les comptes sont à votre nom, le code source est à votre nom, la documentation est à jour. Chez nous, la cession des droits est écrite au contrat, et code, accès et documentation sont remis une fois le projet réglé : partir ne demande qu’une passation.
Pour aller plus loin
Dont les droits sur le code, la réversibilité et la documentation à livrer.
Vérifier qu’un logiciel fait ce qui était prévu, avant que vos équipes en dépendent.
Les raccourcis qui rendent chaque évolution plus lente et plus risquée.
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Démarrer
Deux ou trois phrases sur le logiciel et sur ce qui ne va plus suffisent. Devis gratuit et plafonné, après la lecture.